La malbouffe et des conseils pour manger sain

mercredi 1er juillet 2015
par  Miranda Lovergne
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La malbouffe est une alimentation saturée de mauvaises graisses, trop sucrée ou trop pauvre en nutriments pour répondre aux besoins physiologiques.

Elle peut favoriser l’obésité, le diabète, les maladies cardiovasculaires, certains cancers…

On appelle aussi malbouffe, les préparations alimentaires qui emploient toujours plus d’additifs (stabilisants, épaississants, conservateurs, arômes, colorants, exhausteurs de goûts, etc.…) et toujours moins de produits de base. Une partie de la recette peut ainsi être dénuée de toute valeur nutritive, mais la préparation aura un aspect attractif.

La surconsommation de la malbouffe peut entraîner la malnutrition.

La nourriture des fastfood est en général :

  • trop riche en gras ;
  • trop riche en sel, en sucre ;
  • trop riche en produits chimiques ;
  • pauvre en vitamines ;
  • pauvre en fibres végétales.

Prenons par exemple le menu typique : hamburger, frites, coca-cola et ketchup.
Ce type d’alimentation ne contient que 3 saveurs sur 6 : sucré, salé et acide.
La viande, le pain et le soda sont sucrés ; les frites sont salées et le vinaigre du ketchup est acide.
L’OMS prédit que d’ici une dizaine d’années, les troubles mentaux dans la population pédiatrique auront progressé de près de 50%. Parmi les troubles figurent la dyslexie, l’hyperactivité ou encore l’autisme.

Le sucre et la malbouffe
Comment le sucre influence le cerveau ?
L’influence de la consommation de sucre sur l’humeur est assez simple.
Quand le sucre est consommé en excès, le pancréas s’affole et produit trop d’insuline, celle-ci devant régler le taux de sucre dans le sang ; du coup, le sang se trouve en carence de sucre et c’est l’hypoglycémie.
Le corps tente alors de remonter ce taux de sucre dans le sang en stimulant 2 hormones, dont l’adrénaline. Ces hormones excitent le cerveau et le mettent en hyperactivité.
Mais comme le cerveau manque de sucre (son principal carburant est le glucose), il produit du glutamate, qui est un excitateur.
Il en résulte alors une grande nervosité.

La consommation de sucre est toujours suivie d’une hypersécrétion d’insuline. Le taux de sucre dans le sang tombe si bas, que l’on est pris d’une sensation d’anxiété, de colère, de fatigue et même de faiblesse intense, accompagnée d’une envie impérative de sucre ! Et l’on est piégé dans un cycle infernal d’addiction.

L’ascension vertigineuse du sucre
En 1900, un américain consommait en moyenne 2 kg de sucre par an. Actuellement, il en consomme 60 kg !
Dès que les bébés sont en âge de manger, les mères leur donnent des jus de pommes en brique qui contiennent 35g de sucre ! Tous les jus ont de fortes concentrations en sucre !
Toujours aux Etats-Unis, les ados boivent l’équivalent de 54 cuillères à café par jour seulement en sodas. La limite maximum ne doit pas dépasser 10 cuillères par jour !
Nous ne sommes pas Américains, mais nous suivons la même pente !

Obésité
La malbouffe est 3 fois plus meurtrière que la malnutrition dans le monde !
3,4 millions de personnes sont décédées en 2010 dans le monde de problèmes liés à l’obésité quand seulement 1 million de personnes sont mortes à cause de malnutrition.

Selon une étude internationale du "Globen Burden of Diseases" effectuée dans 187 pays ces vingt dernières années et publiée en décembre 2012) le nombre d’obèses dans le monde a quasiment doublé en 30 ans.

Et l’environnement dans tout ça ?

La restauration rapide génère de très grandes quantités de déchets.
Une surface de forêt équivalente à la superficie de la Grande Bretagne disparaîtrait chaque année pour les besoins des fast-food !
Une quantité considérable d’emballages papier, carton, est utilisée pour servir les repas.
Ces emballages ont une durée de vie extrêmement courte, on mange les aliments qu’ils contiennent pour les jeter dans les minutes qui suivent.

Manger sain, qu’est-ce-que c’est ?
Manger sain, c’est avoir une alimentation équilibrée, c’est-à-dire bénéficier des nutriments essentiels en respectant une bonne proportion d’apports en protéines, lipides et glucides, mais aussi en privilégiant les produits les moins transformés et les moins emballés possibles.

Gardez vos enfants en bonne santé

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Suggestions d’exercices :

  • emprunter les escaliers ;
  • faire une marche après le souper ;
  • aider à planter des fleurs ;
  • aller se baigner avec un ami ;
  • jouer au foot, au basket-ball ;
  • faire des pique-niques à l’extérieur en famille ou avec un copain ;
  • partager des collations santé.

Collations simples, originales, sans cuisson pour les enfants.
*tremper des bananes en morceaux dans un yaourt nature avec des miettes de céréales ;
*mélanger ½ tasse de yaourt nature avec une ½ tasse de jus frais ;
*sandwiches au fromage avec du pain complet accompagné de bâtonnets de carotte ou de céleri.

Remplacer la malbouffe
- ½ tasse de crème glacée =18 g de gras, 270 calories
Solution :1/2 tasse de yaourt au miel = 3g gras, 194 calories
- Un beignet fourré ou parfumé = 12g gras, 280 calories
Solution : un muffin au son ou blé complet avec des fruits secs = 5g gras, 112 calories
- Une boisson gazeuse ou jus de fruit en boîte ou boisson aromatisée = 150 calories
Solution : 1 verre de jus frais sans sucre ou eau minérale= 12 calories
- Une portion de frites= 22g gras, 450 calories
Solution : patates douces ou pommes de terre au four ou vapeur arrosées d’huile d’olive = 3g gras, 110 calories.


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Postes à pourvoir

Professeurs résidents (détachés) :
Professeur des écoles.

En contrat local (recrutement sur place)

Professeur d’éducation physique et sportive (EPS).

Instituteur (trice) possédant une maîtrise parfaite du français (niveau DALF C1 au minimum).

Professeur de physique-chimie possédant une maîtrise parfaite du français (niveau DALF C1 au minimum).

Secrétaires possédant une expérience administrative en établissement scolaire.

Une assistante d’éducation.