Réinscriptions : obligatoires et indispensables

mardi 12 mai 2015
par  Proviseur
popularité : 4%

Les RE-inscriptions sont organisées dans toutes (ou quasiment) toutes les écoles françaises à l’étranger.
Au Lgm cette procédure nous est imposée par la Mission laïque française, gestionnaire de l’établissement.
Cette formalité obligatoire est indispensable pour une préparation efficace de la rentrée de septembre car nous avons besoin de connaître aussi précisément que possible le nombre d’élèves que nous aurons en septembre.

Grâce à la coopération des familles, qui peuvent nous confirmer (ou non) la poursuite des études de leurs enfants au Lgm, nous pourrons veiller à ce que les effectifs dans les classes ne soient pas élevés.

Si les familles ne coopèrent pas nous nous trouverons, comme chaque année, avec des classes chargées faute d’avoir pu anticiper les départs et les arrivées. Il faut savoir que de nombreuses nouvelles familles se présentent fin juin, début juillet et même début septembre pour inscrire leurs enfants. Comme il s’agit de fonctionnaires d’organisations internationales, il est difficile de les décevoir.

C’est pourquoi toutes les familles ont été destinataires d’une fiche de réinscription où figurent des informations pré-imprimées sur leurs enfants.
Ces fiches doivent être vérifiées, corrigées et rapportées au Lgm avant le 27 mai, après paiement des frais annuels d’inscription (2600 birrs).
Le bureau des réinscriptions est installé dans le hall du bâtiment administratif.
Les élèves qui n’auront pas été réinscrits pour le 27 mai seront considérés comme démissionnaires.
Les familles qui ne sont pas sûres de scolariser leurs enfants au Lgm à la rentrée doivent le signaler aux secrétariats du primaire ou du secondaire.


Annonces

Postes à pourvoir

Professeurs résidents (détachés) : la commission consultative paritaire de recrutement aura lieu lundi 6 mars

Conditions d’accueil des résidents à Addis-Abeba et postes à pourvoir

En contrat local (recrutement sur place)

Instituteur (trice) possédant une maîtrise parfaite du français (niveau DALF C1 au minimum)