Les poursuites d’études postbac en France

samedi 11 février 2012
par  Proviseur
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Les choix possibles d’études après le bac sont très variés. Que vous soyez déjà décidé(e) ou encore hésitant(e), un temps de réflexion s’impose pour formuler un projet cohérent. Première étape : être bien informé(e) sur les différents types d’études et leurs caractéristiques.

BTS

Brevets de technicien supérieur

S’inscrire en BTS après le bac, c’est choisir une formation courte (2 ans) avec plus d’une centaine de spécialités, accessible sur dossier, tournée vers la pratique. Cours théoriques en petit groupe, pratique professionnelle et stages sur le terrain sont au programme. A l’arrivée, des diplômes professionnels qui répondent aux besoins des entreprises et qui couvrent tous les secteurs d’activité économique.

Le BTS vise donc une entrée dans la vie active, mais il permet aussi une poursuite d’études, notamment en licence professionnelle (en 1 an).

DUT

Diplômes universitaires de technologie

S’inscrire en DUT après le bac, c’est choisir une formation courte (2 ans) avec près de 45 spécialités, pour travailler tout de suite ou poursuivre ses études. Accessible sur dossier, le DUT apporte une formation polyvalente dans un domaine professionnel. Il se prépare, en université, au sein d’un IUT (institut universitaire de technologie).

Le DUT vise l’insertion sur le marché de l’emploi, mais pas seulement : la plus grande partie des diplômés poursuivent leurs études, en préparant par exemple une licence professionnelle (en 1 an) ou en intégrant une école de commerce, de gestion…

DEUST

Diplôme d’études universitaires scientifiques et techniques

Envie de suivre des études courtes à l’université ? Cap sur le DEUST. Le point sur ces 2 ans de formation où chaque spécialité est conçue pour répondre aux besoins d’entreprises locales. Objectif : chercher un emploi ou poursuivre des études.

Poursuivre ses études. Les titulaires du DEUST sont nombreux à continuer leurs études, notamment en licence professionnelle (bac + 3). Ils peuvent également poursuivre en licence générale. Mais ces dernières, plutôt indiquées pour les titulaires d’un DUT, exigent un bon dossier scolaire faisant état de bonnes capacités de travail.

Licences générales, mode d’emploi

Envie d’entamer des études supérieures à l’université ? En droit, économie, lettres, sciences… l’essentiel sur les inscriptions et les programmes des nombreuses licences proposées à la fac. D’une durée de 3 ans (L1, L2, L3), ces formations sont organisées en 6 semestres.

Et à l’issue de la licence ? Pour la plupart des étudiants, cap sur un master en 2 ans pour atteindre un niveau bac + 5. Mais il est aussi possible de bifurquer en licence professionnelle à l’issue du 4e semestre validé, ou de rejoindre, avec un bac + 2/+ 3, une école de commerce ou d’ingénieurs, ou encore d’intégrer à tout moment l’une des nombreuses écoles privées spécialisées.

La 1re année commune aux études de santé

Les études de médecine, d’odontologie, de pharmacie et de sage-femme commencent par une 1re année commune. L’essentiel sur l’organisation de cette année sanctionnée par un concours très sélectif.

Médecine, odontologie (chirurgie dentaire), pharmacie, sage-femme : les études de santé commencent désormais par une 1re année commune qui remplace la PCEM1 (1re année du 1er cycle des études médicales) et la PCEP1 (1re année du 1er cycle des études de pharmacie).

Classes prépa

La prépa, comment ça marche ? L’essentiel à savoir sur l’inscription, les différentes filières, le profil des admis et les concours visés… S’inscrire en CPGE (classes préparatoires aux grandes écoles) après le bac, c’est préparer sur 2 ans les concours d’entrée des écoles de commerce, d’ingénieurs, vétérinaires, des écoles normales supérieures. Réparties en 3 filières (littéraire, économique, scientifique), elles proposent un programme d’études pluridisciplinaire. Implantées en lycée, elles sont accessibles sur dossier.

Des classes préparatoires sur 1 an préparent aussi à certains concours après un diplôme de niveau bac + 2 (certains BTS, BTSA et DUT).

En cas d’échec au concours ou par choix personnel, les élèves des CPGE peuvent poursuivre leurs études à l’université, par exemple. Ils y obtiennent en général d’excellents résultats grâce aux méthodes de travail acquises en prépa.

Cycles préparatoires communs aux écoles d’ingénieurs

CPP (cycle préparatoire polytechnique), CPI (cycle préparatoire intégré), cycles préparatoires universitaires... cap sur des filières qui permettent d’intégrer plus de 70 écoles d’ingénieurs. Une formule, en 2 ans, à mi-chemin entre la prépa intégrée des écoles d’ingénieurs en 5 ans et les CPGE (classes préparatoires aux grandes écoles).

Les cycles préparatoires communs ne doivent pas être confondus avec les cycles préparatoires des écoles d’ingénieurs post-bac qui ne mènent qu’à une seule école. De leur côté, les CPGE offrent un plus large choix d’écoles à l’issue des 2 ans de formation.

Grandes écoles

Entre 3 et 5 ans, les grandes écoles proposent une formation de haut niveau. A la clé : des diplômes très appréciés des recruteurs. L’essentiel sur les ENS (écoles normales supérieures), les écoles d’ingénieurs ou de commerce, mais aussi les IEP (instituts d’études politiques), les écoles vétérinaires, les écoles d’agronomie… Admission : sur concours, à différents niveaux d’études (de bac à bac + 5).

Les écoles spécialisées


Paramédical, art, architecture, armée… les écoles spécialisées proposent des formations dans des domaines professionnels variés.
L’essentiel sur ces écoles, sélectives, qui recrutent à différents niveaux et délivrent un diplôme reconnu par l’Etat ou par la profession.



Documents joints

Schéma général des études en France (SORES (...)
Schéma général des études en France (SORES (...)

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Postes à pourvoir

Professeurs résidents (détachés) :
Néant.

En contrat local (recrutement sur place)

Professeur d’éducation physique et sportive (EPS)

Instituteur (trice) possédant une maîtrise parfaite du français (niveau DALF C1 au minimum)